Café littéraire 16 janvier 2026

Prochain rendez-vous à 15h30 le vendredi 20 février !

Voici les livres présentés lors du café littéraire du vendredi 16 janvier, au café Denecourt du Vaudoué:

  • Par Jacques : « Dans les eaux du grand Nord » de Ian MCguire,. Roman de survie, sombre, avec un tueur embarqué à bord d’un baleinier.
  • Olivier : « Le Christ s’est arrêté à Eboli » de Carlo Levi. Roman autobiographique, l’auteur est arrêté en 1935 sous Mussolini, et assigné à résidence dans un village du Mezzogiorno, province du Sud de l’Italie très pauvre, déshéritée, arriérée…
  • Anne Marie : le pavé littéraire « La maison vide » (prix Goncourt 2025) de Laurent Mauvignier. Retrace l’histoire de sa maison familiale depuis la génération de ses arrières-grands-parents. Décrit la vie opprimée des femmes de sa famille, Mauvignier tente de comprendre les raisons du suicide de son père. Écriture « proustienne », les phrases sont longues, c’est parfois fastidieux d’après Anne Marie.

« La Bombe », d’Alcante, Bolée, et Denis Rodier. Roman graphique à propos de la bombe qui a frappé Hiroshima, lecture facile, bien expliqué.

  • Laure Hélène : « Au-delà du mur » de Katja Hoyer. C’est l’histoire de la RDA (Allemagne de l’Est), état créé en 1949 et dissous en 1990 avec la réunification de l’Allemagne. Livre très nuancé, beaucoup de témoignages, des vignettes, des anecdotes. Parle du statut des femmes, du rapport avec la Russie sous Staline, sous ses successeurs, sous la Perestroïka.
  • Martine : un livre de la grande aventurière Ella Maillart, « Des monts célestes aux sables rouges ». Ca se passe en Asie centrale.

Et « Le météorologue » d’Olivier Rolin. Roman, portrait d’un communiste convaincu qui se retrouve en exil en camp sous Staline. Correspondance touchante avec sa toute jeune fille, à qui il fait parvenir des dessins, des herbiers, des devinettes.

  • Eva : « D’une beauté sauvage » de Christian Signol. Ca se passe dans le Limousin débat entre les éleveurs et les associations protectrices du loup. Dépeint la vie sauvage, trop d’anthropomorphisme d’après Eva
  • Marie Claude : « Un roman russe » d’Emmanuel Carrère. Autobiographique, trois récits entrelacés, enquête sur son grand-père maternel disparu en 1944 ; l’enquête nous mène en Russie, un crime a lieu. Carrère dit que « la fuite et l’horreur ont obsédé sa vie »
  • Fiorina présente un livre plus chaleureux, « Mamma Maria » de Serena Giulia. Un café dans un petit village du Mezzogiorno Italien. Un petit vieux découvre des migrants dans son poulailler, et décide de les aider (happy end ça fait du bien !)

Prochain rendez-vous à 15h30 le vendredi 20 février !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *